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Porcupine Tree – Metanoia

Posté par le 20 juin 2009 | Pas de commentaire

Littéralement « l’arbre porc-épic », Porcupine Tree est un groupe britannique formé dans les années 80. Steven Wilson, compositeur, chanteur, guitariste, s’inspire de plusieurs styles pour composer un rock progressif, psychédélique, aux sonorités qui évoluent à travers le temps. Dès 1987, après un essai de projet solo, il s’entoure de Richard Barbieri aux claviers, Colin Edwin à la basse, et Gavin Harrison à la batterie, qui remplace depuis 2002 Chris Maitland. (Gavin Harrison rejoint aussi King Crimson en 2007). Le groupe prend alors toute sa signification en sortant une dizaine d’albums studios en 17 ans.

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A la première écoute, on sent l’influence des références progressives (Pink Floyd en particulier), même si c’est dans la structure des albums que le terme « progressif » doit s’employer. En effet, les morceaux de Porcupine Tree sont d’une simplicité exemplaire, restant souvent sur la même tonalité, et les parties instrumentales sont nombreuses, parfois même prédominantes. Un morceau de 20 ou 30 minutes n’est pas rare sur un album du groupe. Depuis 2002, le groupe s’est enrichi d’influences plus « métal », de parties électroniques qui lui confèrent des ambiances ; ambiances qui donne à Porcupine Tree sa marque de fabrique.

Site officiel

Myspace

http://www.dailymotion.com/video/xpkkk

Live at Rockpalast

Discographie disponible dans le réseau des bibliothèques :

Coma Divine Deadwing In Absentia Fear for a Blank Planet Lightbulb Sun Metanoia

Metanoia

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J’ai découvert Porcupine Tree par hasard (comme la plupart de ce que je découvre d’ailleurs…) alors que j’avais acheté un album conseillé par un ami. Quelle ne fut pas ma surprise en l’écoutant ! Ce disque c’était In Absebtia. C’est à la suite de son succès que la maison de disque du groupe a décidé de rééditer Metanoia Sorti d’abord en 1996 en double vinyle. Lors de l’enregistrement de Signify, le groupe avait profité de ses moments de calme pour enregistrer quelques titres très expérimentaux, très progressifs, voire très improvisés. L’inspiration est à son comble, et chacun s’exprime sur de longues parties instrumentales. Steven Wilson transpire sur les longues boucles de basse de Colin Edwin très atmosphériques, Gavin Harrison y exprimant tout le potentiel de sa batterie, et Richard Barbieri évoquant une certaine mélancolie par ses claviers. Attention, ce disque est difficile d’accès, mais une fois rentré dedans, on ne peut plus en sortir…

Pour remettre les pieds sur terre, le disque se termine par une conversation très futile et très amusante, en anglais bien sûr.

Une chose est sûre, je suis heureuse que ce groupe soit passé de la pop au progressif, prouvant avec succès que la musique n’est pas morte, qu’elle n’est pas forcément un produit de consommation courante, et qu’elle oblige parfois à faire quelques efforts pour l’écouter.

Tracklisting :

  1. Mesmer I (8:33)
  2. Mesmer II (6:03)
  3. Mesmer III / Coma Divine (13:18)
  4. Door to the River (4:25)
  5. Metanoia / Intermediate Jesus (14:32)
  6. Insignificance (4:55)
  7. Metanoia II (11:03)
  8. Milan (2:25)

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