La cambuse : notre cuisine interne Archives - TUNER DE BREST : TUNER DE BREST

TUNER DE BREST

Le site "multi-méd" des Bibliothèques de Brest

Playlist… l’ultime de 2015

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Ce dernier billet de 2015 pour vous souhaiter une belle année 2016, et vous rappeler que les amateurs de musique peuvent emprunter des CD musicaux à la médiathèque EUROPE-JO FOURN. Vous y trouverez les CD achetés par EUROPE et une sélection de CD achetés par les acquéreurs de la future médiathèque des Capucins.

 

Pour vous en donner un avant-goût, voici une playlist dans laquelle figurent des morceaux extraits des albums comptant parmi les dernières acquisitions musicales.

 

A l’année prochaine !

 

4 playlists par les as de la fête !!!

4 playlists, ça le fait ?

Ils veulent faire la fête, alors ils ont fait 4 playlists, et il y en a pour tous les goûts ! Qui ça « Ils » ? les rédacteurs de TUNER de BREST ! Et je cite l’ami Stevan : « Attention ! y a du sévère ! »

Stevan démystifie Noël

Les hits implacables de Lady Laet

Les 4 As de la playlist festive !

Dans l’ordre, les choix de Carole, Manu, Morgane, Violaine

Bouquet final : plus de 40 titres !

Notre animatrice n’en fait-elle pas trop ?

La petite sélection de romans d’une lectrice de 14 ans …

Bonjour ! Je suis stagiaire à la bibliothèque Europe, j’ai 14 ans et je vais vous faire part de quelques romans et d’une série manga qui m’ont beaucoup plu !

Nanatsu_no_Taizai_Volume_1 Seven Deadly Sins est une série manga de Nakaba Suzuki qui raconte l’histoire d’une princesse partie chercher l’aide de 7 criminels pour sauver son royaume des mains des chevaliers sacrés. Ceux-ci disent œuvrer pour le bien mais sont en fait tous corrompus.Cette série est géniale car elle contient beaucoup d’humour tout en restant sérieuse dans le déroulement de son histoire, on s’attache facilement aux personnages !

 

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Addict est un livre de Jeanne Ryan parlant d’une jeune fille de 17 ans qui participe à un jeu nommé addict. Ce jeu consiste en divers défis récompensés par un cadeau. Seulement, addict sait exactement quels cadeaux offrir pour que la jeune fille continue le jeu. Des défis de plus en plus inhumains vont se présenter à elle. J’ai beaucoup aimé suivre les états d’âmes de l’héroïne et voir comment elle allait se tirer de situations aussi désespérées !
514pzxgeO3L Pandora est un livre d’Anne Rice où l’on suit dans ses péripéties Pandora, une jeune fille noble de la Rome antique qui devient une vampire, mais aussi une femme. Je trouve ce livre fantastique car il nous plonge réellement dans l’univers de l’héroïne tout en nous faisant réfléchir car l’époque de la Rome antique est marquée par la philosophie.

BZRK est une série écrite par Michael Grant qui parle principalement de la nanotechnologie. On suit le héros, Noa, un adolescent dont le frère est tombé dans la folie à cause des nanorobots. Il devra lui aussi faire face aux nanorobots avec son propre nanorobot et bien faire attention à ne pas céder à la folie.

C’est un livre très bien écrit car la transition entre le monde réel et le nanomonde, au cœur de la chair, est très bien fait. L’auteur est sans pitié avec ses personnages, et c’est ce qui rend ce livre si réaliste !

Révisons nos classiques #11 Charles Dickens

Cet article est le n°12 sur 12 de la série Révisons nos classiques

Notre ami Dickens

Jacques Roumain Gouverneurs de la rosée New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New New

Charles Dickens : Un ami commun. – Ed. Oxford World’s Classics

Les deux derniers épisodes 2015 de « Révisons nos classiques » seront anglais ! Allez savoir pourquoi, l’Angleterre, surtout l’Angleterre du XIXe siècle, nous évoque les Noëls londoniens, avec les choeurs de l’Armée du salut au coin de chaque rue, les magasins foisonnants de lumières et de choses de Noël, les spécialités culinaires, les oies roties ou farcies, les puddings, les marrons chauds, les décorations… et l’héritage littéraire laissé par un certain Charles Dickens, avec son merveilleux « A Christmas Carol / Un chant de Noël ». C’est justement de Dickens que vous entretiendront aujourd’hui Mimie et Paulette, et plus particulièrement de son dernier roman achevé : Un ami commun.

Charles Dickens : Un ami commun. – Gallimard, 1991. – (Bibliothèque de la Pléiade ; 373)

 

Un clic pour démarrer la lecture de la vidéo made in Bibliothèques de Brest, ci-dessous, et hop c’est parti 🙂 !

Quelques mots d’Italo Calvino…

qui a consacré un chapitre à « Un ami commun » dans son livre « Pourquoi lire les classiques ?« 

« Pour nous, ce roman est un chef-d’œuvre absolu, autant pour l’invention que pour l’écriture. Comme exemples d’écriture, je rappellerai non seulement les métaphores foudroyantes qui définissent un personnage en situation (« ‘Quel honneur’, dit la mère, offrant à embrasser une joue aussi sensible et affectueuse que la partie convexe d’une cuillère »), mais aussi les morceaux descriptifs dignes d’entrer dans une anthologie du paysage urbain :

Rien de moins encourageant que l’aspect de la Cité de Londres en automne, par une soirée grise et poudreuse. Les comptoirs et les magasins fermés ont un air de mort ; l’effroi national qu’inspire la couleur met tout en deuil. Les églises, que des maisons pressent de toute parts, les clochers et les tours, sombres et enfumés, se confondant avec un ciel de plomb qui semble tomber sur eux, ne diminuent pas la tristesse de l’effet général. Un cadran solaire, tracé sur le mur d’un temple, paraît, dans son ombre inutile, avoir manqué son entreprise et suspendu ses payements pour toujours. Des portiers et des ménagères, épaves mélancoliques, balayent dans le ruisseau de mélancoliques épaves : chiffons de papier, débris de cuisine, riens de toute espèce, que d’autres épaves mélancoliques, attentives et courbées, fouillent, retournent, examinent dans l’espoir d’y ramasser quelque chose qui pourra se vendre. Le flot humain qui s’échappe des rues désertées ressemble à une bande de prisonniers sortant de la geôle ; et Newgate paraît aussi bien convenir au puissant lord-maire que le palais qu’il habite. (traduction Loreau, 1885)

Un autre motif encore pour lequel ce roman est considéré comme un chef-d’œuvre, c’est la représentation d’un tableau social très complexe. Kettle polémique avec George Orwell, qui, dans une célèbre analyse « de classe » des romans de Dickens, a montré que ce que Dickens visait ce n’était pas les maux de la société mais ceux de la nature humaine »

In My Mailbox Patrimoine #3 – Destination Japon

Cet article est le n°42 sur 42 de la série In my mailbox

Escale japonaise

Ce troisième épisode de « In My Mailbox Patrimoine » nous donne l’occasion d’un coup de projecteur sur le fonds XIXème siècle de la bibliothèque d’étude, et d’en extraire une série de très jolis et délicats imprimés japonais de l’ère Meiji (1868-1912). Dans la première partie de la vidéo nous vous présentons de petits volumes dits « chirimen bon » ou livres sur papier crêpe, qui ont déja été présentés au public lors de l’exposition « Impressions japonaises » en 2012. En deuxième partie vous découvrirez un mystérieux et magnifique ouvrage illustré dont l’origine reste mystérieuse !!!

Commençons par regarder la vidéo : IMM tag patrimoine #3

Pour en savoir plus… nous vous proposons…

 

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Nos fonds patrimoniaux

Malgré son histoire très mouvementée, la bibliothèque d’Etude de Brest peut se vanter d’avoir réussi à conserver des fonds patrimoniaux riches et variés. Outre ses 8 incunables, ses 178 volumes du XVIe siècle, ses 340 du XVIIe siècle, ses 2597 du XVIIIe siècle, ses 212 manuscrits et ses livres d’artiste à foison, elle s’enorgueillit d’une collection de presque 6000 livres couvrant tout le XIXe siècle.

 

Mais pourquoi tant de livres de cette époque me direz-vous ? Parce que les bibliothèques municipales sont véritablement nées durant ce siècle. Brest ne déroge pas à la règle et, à côté du noyau dur constitué par les confiscations révolutionnaires, nombre d’acquisitions, de dons et de legs datent de cette époque.

 

Alors bien sûr, ces livres ne sont pas aussi prestigieux (quoique plus fragiles) que des documents plus anciens. Mais parmi cette masse se trouvent quelques pépites tels certains cartonnages d’éditeur (Hetzel, Mame…) ou quelques curiosités telles celles présentées aujourd’hui dans ce numéro de In My Mailbox Patrimoine.

 

Chirimen-bon, les petits livres en papier crêpe

À la fin du XIXe siècle, deux diplomates français au Japon, Joseph Dautremer et Jules Adam, participent à la version française des livres en papier crêpe ou crépon, chirimen-bon, publiés par Takejiro Hasegawa. Ces livres reprennent de nombreux contes anciens du Japon illustrés par de splendides estampes spécialement conçues par des artistes japonais de l’ukiyo-e.

 

Souples et robustes avec leurs pages doublées, ces livres étaient destinés aux jeunes élèves japonais pour l’apprentissage des langues étrangères, mais aussi à une clientèle occidentale installée au Japon – aux enfants en particulier – ainsi qu’à l’exportation. Traduits dans une dizaine de langues occidentales, ils attirèrent vite l’attention des collectionneurs, séduits par la beauté et la perfection des gravures sur bois aux nombreuses nouvelles couleurs vives, innovation des artistes de cette époque.

 

Egalement séduite, la maison Flammarion à Paris, décide de publier en papier crêpe les Fables de la Fontaine ainsi que celles de Florian, avec la collaboration de ces mêmes artistes japonais. Franc succès inattendu non seulement auprès des enfants, mais également auprès des collectionneurs, ces petits livres participent au mouvement du japonisme qui culmine au moment de l’Exposition universelle de Paris en 1900.

 

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Choix de Fables de LA FONTAINE illustrées par un groupe des meilleurs artistes de Tokio
Tokio : impr. de Tsoukidhi-Tokio, 1894
Les Contes du vieux Japon, 6. Le mariage de la souris
Tokyo : Hasegawa, 1896

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